jeudi 3 décembre 2009

Grey’s Anatomy – 6x10 – Holidaze


Miranda reçoit la visite de son père, William, qui désapprouve ses choix dans la vie. Pendant ce temps, Mark et Lexie doivent faire face l'arrivée d'une jeune femme du passé de Marc. Christina a des doutes a propos de sa relation avec Owen tandis que Meredith doit garder un lourd secret sur le passé de Richard...

Voici l’épisode des fêtes, (Thanksgiving aura de toute façon bien trusté les épisodes de la semaine), qui annonce la pause estivale, avant la reprise en juillet.
L’épisode est dans ce sens bien construit, car il permet de suivre des cas sur leur longueur, plutôt qu’une résolution expédiée pendant les quelques jours que constituent l’unité de temps des épisodes habituels. Dans celui-ci, on assiste seulement aux jours de fêtes, à savoir Thanksgiving, Noël et nouvel an, veille comprise.
On frôle le pathos à de nombreuses reprise, comme d’habitude dans cette chérie chère aux cœurs de midinette que nous sommes tous, mais les personnages touchés ici sont attachants, et les cas médicaux impressionnants, même si certainement peu réalistes.
On a tout de même droit à des scènes émouvantes, dont un revival de la magnifique Ice Dance du non moins fabuleux Edward aux Mains D’argent de Tim Burton. Il manque certainement Danny Elfman à la bande originale, mais l’effet est là, et voir la patiente sans coeur savourer ses premiers flocons de neige chavira les cœurs les plus fragiles.
La bande son de l’épisode colle d’ailleurs parfaitement aux fêtes de fin d’années en étant exclusivement composée de chansons fleurant bon le sapin, le père noël, et la redif de Maman j’ai raté l’avion à la télé.

Néanmoins, c’est avec les personnages que l’on suit depuis le début que l’émotion se fait plus forte, notamment grâce au personnage de Miranda Bailey, à l’origine d’un monologue désarmant en plein dîner de Noël, qui la rapproche d’autant plus aux spectateurs tant le divorce est cœur de la société, une détresse réelle loin des intrigues plus soapesques que crédibles des autres personnages (Sloan et son invité surprise notamment).

Richard replonge dans l’alcoolisme et tout le monde s’en moque, jusqu’aux scénaristes qui font durer la chose éternellement pour avoir de quoi recommencer après les fêtes. Il n’empêche que cela permet à l’acteur de jouer autre chose que le mec qui fait la gueule en fronçant ses sourcils, celui-ci ayant l’air de s’éclater à faire le bourré.
On est content pour lui, moins pour la teneur du show.

Un avertissement toutefois : l’arrivée de Kim Raver est synonyme d’un déferlement d’amours contrariés propres à laisser les midinettes inconsolables.
Vous êtes prévenus.

Le show annonce les fêtes et boucle la première partie de son année avec un épisode se démarquant peu mais loin d’être mineur.
Et la perspective de Noël pousse toujours à être moins exigeant.


7/10


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